Petites devinettes

Qui est ce raseteur?
De quelles arènes s’agit-il?
En quelle année se déroule cette course?
Comment se nomme le taureau?

Photo envoyée par un ami afficionnade

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Souvenirs, souvenirs…

Bien les amis vous êtes de véritables encyclopédies taurines…
Il est vrai qu’avoir un maître comme » Simbèu » à Eyragues, est plus aisé; Voici la preuve de l’année. Quant aux enfants, à vous de les reconnaître, mais ne me demandez pas la réponse.

Lou Gârri

Souvenir

Gandar a beaucoup de mémoire, la preuve en image: La photo n’est pas très bonne, mais nous sommes en 1981 à l’ époque de l’Argentique.
Jean Pierre et Gilbert…Vous avez du vous régaler!

Un ami

Délégation eyraguaise à la manade Nicolin

Quelques Eyraguais ont eu le privilège d’être invités à la manade Nicolin (ex manade Lafont) pour passer une journée à la tour d’Anglas.
Au programme: déjeuner, visite du musée, recueillement sur la tombe de Barraié qui était un taureau d’exception de la manade. (plus d’infos sur ce taureau).

Photos envoyées par le Frisé

On m’appelle Camarina, le seigneur de Provence

C’est le titre du dernier livre de René Trouillet consacré au triple Biòu d’Or.

En 257 pages, l’auteur y retrace les origines, les débuts, la carrière, le palmarès, l’histoire de la manade (avec ses venues à Eyragues) de ce cocardier d’exception.

En vente en librairie (25€) et chez l’auteur qui vous le dédicacera dans ce cas.

21, avenue De Gaulle
tél: 09 75 83 03 17

Déroulement d’une course camarguaise

En réponse à un anonyme désireux de comprendre les courses camarguaises…

Les courses camarguaises se passent en général dans l’après-midi.

Avant la course, à l’appel de la musique de Bizet, les raseteurs se présentent pour la capelado.

Une course = 6 taureaux qui courent chacun 1/4 d’ heure.
Après le troisième taureau suit un quart d’heure d’entr’acte.

A l’issue de la course, parfois une vachette pour la jeunesse et les apprentis raseteurs, puis la bandido (échappée).

Lire la suite…

Pour compléter cet article paru en septembre 2008, voici un lien intéressant vers Wikipédia

Course du 1er Novembre

Le 7ème Souvenir Gérard Gilles pour MOINE et un pétillant ESMERO

Organisateur: C.T.P.R. La Bourgine
Présidence irréprochable de M. Pierre Pancin
Délégué: M. Roger Mouiren
Entrées: 1/2
Animation: peña locale L’Abrivado

Ce 7ème trophée Gilles a été bien animé par le vainqueur et Férriol, mais aussi par leurs collègues Bournel, Chig, Martinez, Maurel, Moine, Errik, Férriol, Sanchez avec l’aide de Duran, Euzéby, F. Garrido et P. Rado.

FUSAIN de Cavallini (005)
Effectue quelques poursuites puis s’éloigne des planches, refusant ou se contentant de saluer d’un coup de tête. Finit par faire un trou dans le sable et rentre en silence au bout de 15 minutes ennuyeuses.

MEPHISTO de Lapeyre (345)
Bouge beaucoup, répond de manière brouillonne et surprend son monde en frappant fort derrière Férriol à la 5ème (musique). Se bonifie peu à peu en défendant sa seconde ficelle (Carmen avec Chig aux 11 et 12ème) qu’il cède à Férriol à la 13ème. Rentre avec un Carmen mérité.

VIRGILE de Félix (106)
Sans aller au bout, ne refuse absolument rien. Il fait brillamment face à une avalanche de rasets jusqu’à la 12ème où Moine lui ravit son second cordon. Sa bravoure lui vaut la musique à son retour.

VERONE de Lautier (770)
Cherche le combat et entend la musique aux 2 et 5ème en se soulevant derrière Martinez et Chig. Honore tous les bons cites, finissant à la barrière sur ceux de Bournel et Mohamed (Carmen aux 8 et 9ème), récidivant en musique à la 12ème après ce dernier. Le vétéran retourne sa deuxième bobine avec les honneurs amplement mérités.

LOU PIOU de Mermoux (335)
Rapide, il chasse par des fusées, semble un peu perdu mais accepte peu à peu les séries (Carmen à la 5ème). Repousse prestement les blancs, souvent jusqu’aux bois et ne perd son second gland qu’à la 11ème. Rentre ses cordons justement honoré et applaudi.

CAPELAN de Saint-Pierre (351)
Se dégage bien et répond rageusement sans jamais s’éloigner des planches qu’il touche ou dépasse régulièrement du mourre. A ce jeu sérieux il conserve sa deuxième ficelle et retourne en musique.

ESMERO de Caillan (308)
Annonce la couleur d’entrée par un coup de barrière sur Férriol (Carmen) et en passant les cornes derrière Maurel et Moine. Il va à mas, se fait respecter et déclenche le disque aux 6, 8, 9, 10, 11, 12ème par ses coups aux bois sur Maurel (2), Sanchez, Férriol (2), Errik. La musique continue jusqu’à sa rentrée avec sa deuxième bobine et l’ovation.

Esméro clôture ainsi l’après-midi et la saison eyraguaise sur une excellente note.

A l’an que vèn !

Simbèu (René Trouillet)